Buvette: «The Never Ending Celebration»

buvette-marie-taillefer-3_WEBDie neugierigste und furchtloseste Musik wird nicht in den Zentren dieser Welt geschaffen, sondern stammt aus den Provinzen. Das ist auch in der Schweiz nicht anders. Ein Beispiel ist Cédric Streuli aus Leysin, der unters einem Alias Buvette im Sommer sein bereits drittes Album «The Never Ending Celebration» veröffentlicht hat. Erschienen auf dem französischen Label Pan European Recordings, geht Buvette den Weg, der vom grellen, enorm lustigen und unterhaltsamen Pop seiner Anfangstage wegführt, weiter. Ein Weg, den er bereits auf seiner zweiten, in sich gekehrteren Platte «Palapa Lupita» eingeschlagen hatte – wie auch auf «Airplane Friendship», das dieses Jahr mit dem «Best Swiss Video»-Award ausgezeichnet wurde.

Neu ist aber die Orientierung hin zum Song: Beispielhaft dafür steht die Single «The Never Ending Party», auf der Buvette die elektronischen Kicks und Sounds behutsam zu einem Song zusammenbaut. Ein Song, der nicht auf den schnellen Effekt zielt, sondern dank dem hell-fröhlichen Refrain lange nachhallt:

«The Never Ending Celebration» ist auch ein Album, in das man sich reintanzen kann – wie bei «The Sun Disappeared» und bei «Living in a Painting», dem späten Höhepunkt der Platte –, ehe Buvette die Gitarre auspackt und das Album mit dem spanisch gesungenen «El Nuevo Paraiso» endet. So bleibt Buvette – auch dank seinem eigenen Label Rowboat Records – einer der eigenständigsten Popforscher der Schweiz, der immer noch viel zu unbekannt ist.

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La drôle d’histoire de The bianca Story

Ces cinq musiciens-là viennent de Bâle où ils évoluent dans le milieu des écoles d’art et de musique. Ils décident de former un groupe et prennent pour nom The bianca Story.

Bianca en référence à la feuille de papier blanc, celle qui permet de partir de rien pour créer, celle qui permet aussi de «changer, refaire ou de réinventer» explique Fabian Chiquet, l’homme des synthétiseurs.

The bianca Story propose une drôle de pop, inventive et recyclable qui accueille en son sein différents styles (du rock à l’electro en passant par la disco ou même le hip hop).

Et comme les cinq amis ont aussi envie d’explorer d’autres terres, ils partent à l’assaut de l’Europe de l’Est. Des amis tchèques leur trouvent quelques gigs. Ils poursuivent ensuite leur route vers la Slovénie, la Croatie pour finir par faire 25 concerts en deux mois dans la région. Nous sommes alors en 2007. D’autres concerts en Allemagne leur permettent de se faire repérer par une maison de disques allemande. Ils sortent un premier album « Hi Society!» dont la pochette joue de leurs corps nus en filigrane…

La musique renfermée dans ce boîtier blanc et gris confirme leur dextérité à mêler différents genres au sein d’un même morceau. Riffs de guitare rock se calquent sur des grésillements electro alors que les voix de Elia Rediger et Anna Weibel se partagent le micro. En septembre paraîtra le nouvel album du groupe. Le single «Coming Home» en donne un avant goût sur la compilation Swiss Vibes et son clip un bon aperçu de l’esprit un peu décalé du groupe.

Entre temps, les cinq Bâlois n’ont pas chômé. Fabian et Elia se sont lancés dans la réalisation d’un opéra electro. Il l’appellent «Chris Crocker» du nom de l’internaute au physique féminin devenu célèbre pour son clip exhortant les médias à laisser Britney Spears tranquille. « Chris Crocker est juste un exemple de quelqu’un devenu célébre pour rien. Notre musichall veut montrer les mécanismes de la célébrité sur You Tube“ reprend Fabian Chiquet. Présenté à Bâle et à Zurich, le spectacle remporte un tel succès que le groupe planche sur un nouveau projet qui devrait être terminé pour décembre 2011 ou janvier 2012.

En attendant la sortie du disque et pour en savoir plus sur ce groupe étonnant, un ami lui a consacré un moyen métrage visible en trois parties sur You Tube (en allemand).

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