Swiss Vibes 2013 dans les starting-blocks!

Le 7 mai 2013, Vibrations publie un supplément de 32 pages entièrement consacré à la scène suisse et offre une compilation de 19 titres à ses abonnés. Parallèlement le blog swissvibes.org, propose le téléchargement gratuit de cette même compilation sur bandcamp. Une opération globale qui allie trois support – presse, CD physique et Internet – pour manifester de l’effervescence de la scène musicale suisse ainsi que son potentiel de développement à l’international. Cette opération est rendue possible grâce aux liens qui unissent depuis quatre ans le magazine Vibrations et Pro Helvetia.

Petit rappel de l’histoire de Swiss Vibes:

swissvibes_cover_recto2009

Début 2009, constatant la montée en puissance de la scène musicale helvétique, le magazine Vibrations et la fondation Pro Helvetia unissent pour la première fois leurs forces et réalisent la compilation Swiss Vibes 2009 qui rassemble,  à côté de étoiles déjà confirmées de la scène suisse  que sont Erik Truffaz, Jérémie Kisling, Sophie Hunger, de talentueux musiciens de jazz, de pop ou d’électro. Fort éloignés des clichés habituellement associés à la Suisse, certains, comme Filewile, Grand Pianoramax ou Lole, ont depuis fait parler d’eux dans des festival de renom ou aux travers de leurs enregistrements discogaphiques.

swissvibes_HD_pochette 2011

Deux ans plus tard, la scène suisse a tellement évolué qu’une nouvelle compialtion s’impose d’elle-même. Diffusée aux abonnés de Vibrations et au sein du réseau national et international de Pro Helvetia, Swiss Vibes 2011 s’accompagne désormais d’un blog destiné à être éphémère,  www.swissvibes.org. Du 1 avril au 15 mai, il offre du contenu sur les diffférents groupes sélectionnés (interviews, reportages, sons et vidéos) dont Rusconi, Mama Rosin, Imperial Tiger Orchestra, Oy, Kara Sylla Ka, Samuel Blaser, Anna Aaron, The National Fanfare of Kadebostany.

swissvibes2013_CD_COVER_recto2013

Vibrations Magazine, Pro Helvetia et swissvibes.org sont heureux de vous faire découvrir une nouvelle sélection d’artistes suisses, prêts à investir la scène internationale. Découvrez Fiona Daniel, My Heart Belongs to Cecilia Winter, Fai Baba, Tobias Preisig, Soraya Ksontini et Lucien Dubuis et les autres  en téléchargeant la compilation numérique sur bandcamp!

Disque du printemps: Plaistow “Citadelle”

 

Plaistow_Citadelle_cover_low

Depuis sa création en 2007, Plaistow ne cesse de réinventer le trio jazz. Johann Bourquenez, Cyril Bondi et Vincent Ruiz (le dernier arrivé), aiment l’exercice de l’enregistrement. C’est l’occasion comme l’affirme le leader et pinaiste Johann Bourquenez, de « redéfinir les directions, de faire le point ». Après “Lacrimosa” et ses deux longues plages de 20 minutes, voici donc “Citadelle”, qui paraît pour la première fois sur un vrai label (Two Gentlemen) : huit morceaux dont un seul ose cette fois durer 20 minutes. On connaît certains des ingrédients-clefs de Plaistow : un amour inconditionnel de la répétition et de la musique minimale allié à un goût prononcé pour certains rythmes issus du monde la techno (drum’n’bass, dubstep). On découvre ici une exploration des modes arabes, une démarche toujours plus construite et même un morceau de hip hop expérimental avec le rapper de Psykick Lyrikah. Traversée d’oscillations, travaillant sur les couleurs harmoniques, la musique de “Citadelle”est à la fois primale, sensuelle et incroyablement subtile. Evoquant la nature ou les constellations planétaires, elle vous prend pour vous redéposer quelque cinquante minutes plus tard, empli d’une nouvelle sensation d’urgence. Et comme cette musique est fondamentalement libre, elle laisse la place à chacun de s’y projeter avec ses idées et ses sensations. Ce que prouve en beauté cette vidéo de Janice Siegrist.

Plaistow, “Citadelle” (Two gentlemen/Dist Irascible)

Concerts de Plaistow:

26 april – BERN (CH) – Ono
28 april – ZURICH (CH) – Exil
2 may – GENEVE (CH) – La gravière

 

 

La scène suisse est dans la place!

Savez-vous qui a déclenché le déluge de pluie hier soir au Cully Jazz? Tobias Preisig et son violon qui parle aux esprits. Alors que le musicien zurichois se lançait dans un de ces crescendos dont il a le secret, la pluie s’est mis à battre à tout rompre sur la tente qui recouvre la scène du Jardin. Une minute de folie. A croire que les dieux de la pluie avaient décidé d’être de la fête. Tobias Preisig et son band recommencent ce soir (toujours au Jardin), mais à en juger par le ciel, les dieux de la pluie ont décidé d’aller voir ailleurs. Il était temps.

Egalement dans le off du Cully Jazz Pierre Omer et ses Stewarts Garages Conspiracy cow-boys ont installé leurs quartiers dans l’antre du THBBC. Des looks et des riffs de tueur, un chanteur ambianceur hors pair et le batteur d’Imperial Tiger Orchestra perdu dans des expérimentations sonores improbables sur une planche tendue de cordes. Eux ne craignent ni le vent, ni la pluie et peuvent même envisager de balancer leur rock-country-blues par beau temps si vous leur payer un verre…

Dans le festival IN, c’est aux Bernois de PommelHORSE que revient l’insigne honneur d’ouvrir la soirée sous le chapiteau avant Mr Steve Coleman en personne. PommelHorse, c’est du jazz sans être du jazz. Autrement dit quatre jeunes musiciens formés aux canons du jazz, mais qui écoutent aussi du rock, du heavy metal, de la drum’n'bass ou de la fusion. Une musique chargée d’atmosphères qui, partant d’instruments acoustiques, jouent avec pas mal de feeling des effets de distorsion,  des décalages sonores et rythmiques.

Quant au musicien, compositeur et arrangeur romand Christophe Calpini (Stade, Mobile in Motion) il viendra défendre les couleurs de son projet avec le chanteur anglais Wayne Paul. La rencontre entre cette voix soul qui sait vous tirer des larmes et le maestro des amples a déjà accouché d’un disque “Between The Lines”. Au Next Step samedi soir, les deux amis vous feront découvrir leur live. Encore un must.

Elina Duni, trait d’union rêvé entre l’Albanie et la Suisse

2277_Duni_PF2Pour la soirée d’ouverture du Cully Jazz Festival, on ne pouvait rêver mieux que de voir Elina Duni et son formidable quartet. En ce vendredi  5 avril,  Elina est vêtue d’une longue robe en voile rouge. Elle semble impressionnée par la nombreux public qui s’étale à perte de vue à ses pieds. Normal, son répertoire, son approche est plutôt intimiste : Elina Duni revisite à sa manière une sélection de chansons albanaises qui lui sont chères. C’est parfois dans une nouvelle terre qu’une culture parvient le mieux à s’enraciner et à grandir. Elina Duni est Albanaise. Elle vit en Suisse depuis l’âge de 10 ans. Sur scène, l’on sent que les chansons qu’elle interprète l’habitent, ainsi ce chant de résistance chanté régulièrement par son grand-père anti-fasciste, ainsi ce poème de Ismaël Kadaré, ou ce chant de mariage qui finit sur des cadences endiablées. Mais Elina Duni n’est pas « simplement » nostalgique ; elle parvient à créer un nouvelle idiome à partir de ce matériau musical. Son magnifique dernier opus « Matanaé Malit » (ECM, 2012) en faisait déjà la démonstration. Ce parti pris est encore plus manifeste sur scène, où elle se produit entouré de ces trois complices suisses d’exception : Colin Vallon (au piano), Patrice Moret (à la contrebasse) et Norbert Pfammatter (à la batterie). Ensemble, ces quatre-là construisent une musique nouvelle : Colin Vallon fait parfois glisser un balle sur les cordes à l’intérieur de son piano pour obtenir le son précis dont il a besoin. Patrice Moret penché sur ces cordes travaille son isntrument au corps. Et Norbert Pfammatter manie ses baguettes avec autant de subtilité que d’efficacité, se glissant dans les interstices pour contstruire et reconstruire les rythmes dans des combinaisaons qui semblent infinies. Il ne s’agit pas pourtant ici d’improvisation : les mélodies sont bien là, la voix est précise, juste, magnifique.  Il ne s’agit pas non plus de jazz vocal avec un d’illustres accompagnateurs. Il s’agit de quelque chose de neuf, dont l’ouverture d’esprit laisse présager de beaux développements futurs.

Si vous n’avez pas pu voir le concert, sachez qu’il sera rediffusé sur la RTS1 jeudi 11 avril à 22 h 45 (émission “La Puce à l’Oreille”)

A découvrir également ci-dessous la dernière vidéo de Elina Duni:

La scène suisse électro se porte bien!

Electron - PosterEn dix ans, le festival Electron s’est imposé comme une référence en matière de musique électronique. Avec ses expos, ses conférences, ses projections, ses spectacles de danse, il s’impose pendant trois jours et dans dix lieux genevois comme le QG des musiques électroniques actuelles. Toutes les tendances sont représentées, des pionniers aux derniers arrivés. Et les Suisses ne sont pas en reste dans ce grand panorama. Comme le manifeste d’emblée le spectacle d’ouverture : une création entre le chorégraphe Guilherme Botelho (de la compagnie Alias) et Murcof, artiste mexicain qui s’était déjà compromis avec notre trompettiste national Erik Truffaz il y a quelques années.

Jeudi, il ne faudra pas rater la prestation de Mimetic, projet solo du batteur et compositeur prolifique Jérôme Soudan (également l’un des deux programmateurs de la manifestation) qui a entre autres officié au sein de Von Magnet. De formation classique, rompu à l’exercice de la bande son, Jerôme Soudan est passé maître dans l’art de créer une musique électro aux résonances et aux pulsations essentielles.

Les Chevaliers de la Table ronde version house et électro ne sont autre que les Bernois de Round Table Knights auteur des singles « Deadfish » et « Cut To the Top » (en collaboration avec le Reverend Beat-Man). Leur premier album les a déjà consacrés comme un groupe avec lequel il fallait désormais compter sur la scène internationale.

Quant à Oy, elle viendra présenter sur la scène genevoise son second opus nourri de ses séjours en Afrique. Nous y reviendrons.

Evidemment, une bonne partie de la scène électro-techno-indu genevoise est dignement représentée. Parmi celle-ci Dachshund. Après s’être illustré en faisant de la drum’n’bass, ce DJ et producteur, amoureux du bon vieux dub jamaïcain, s’est reconverti à la techno.

Un des ses compagnons de fortune, le Dj et producteur Quenum, co-fondateur avec Luciano du label Cadenza Records, présente en avant-première à Electron son premier album sur la scène du Zoo.

Pour clore le festival, place à l’inénarrable et provocateur artiste de rap vaudois, Rocco Roccobelly qui aime à se présenter comme « le plus grand artiste de rap doté du plus petit appareil génital. »

En un mot comme en cent: dirigez vos pas dès ce soir du côté de Genève; vous ne serez pas décus!

Festival Electron, Genève, divers lieux, du 28 au 31 mars.

Les clips de deux artistes Swiss Vibes récompensés M4Music

Rusconi et La Fanfare Kadebostany, deux artistes qui figurent sur la compilation Swiss Vibes 2, ont remporté respectivement le prix du jury et celui du public du “Best Swiss Video Clip”. Tous deux ont été projetés ce soir aux Docks de Lausanne, lors de l’ouverture du M4Music Festival.

Le concours était organisé en collaboration avec les Journées de Soleure, le jury était présidé par le réalisateur parisien Tony T.Datis, auteur de clips pour Skrillex, Modeselektor et Katy Perrry. Les autres membres du jury étaient le réalisateur lausannois Laurent Fauchère et la productrice et rédactrice musicale zurichoise Eliane Laubscher.

Les réalisateurs du clip “Alice in The Sky”de Rusconi sont Jonas Meier et Mike Raths. Ils ont été salué pour leur inventivité, savoir-faire et visions poétique.

Les réalisateurs du clip “Walking With A ghost” de la Fanfare Kadebostany sont David Houncheringer, Steven Blatter, Mirko Eremita. Ce prix du public a été décerné au moyen d’un vote en ligne de 3500 personnes sur la plateforme mx3. Les deux lauréats empochent chacun 5000.-

Le festival M4Music  lieu ce soir à Lausanne et vendredi et samedi à Zurich. Défileront entre autres dans les clubs de la capitale économique de la Suisse, Oy, La Gale, Velvet Two Stripes, Domi Chansorn et Evelinn Trouble.

Kadebostany/Geneva and back again

It begins like a fairy tale: a newly-formed country, east of Switzerland and west of Turkey, led by a young music-loving president especially keen on electronic music.

President Kadebostan

President Kadebostan

The country’s called Kadebostany and its president Kadebostan. During a diplomatic tour of Belorussia, Kadebostan stumbles across and makes friends with an accoustic orchestra in Minsk, and since his young nation doesn’t yet have a national ensemble of its own, he takes them on.

Better still, he decides that this troupe must be liked by all his people, that includes every generation. With the help of his computers and samplers, he sets to work and begins to compose music around the recorded parts of the brass section and other instruments in the orchestra. Other musicians stop by the studio to record their solos. “Each time, I tried to push them into their corner for them to find their extreme animal instinct. I try to capture these crazy moments that only happen once”. Always open-minded, the President also recruits Corina for a track, a Romanian beggar that he met on in the streets of Geneva whose reality is 10,000 leagues distant from his own.

The Band I (photography by Tom De Peyret) low resFor practical reasons, the fanfare settle in Geneva, the town of their label: Mental Groove. In the record shops today, «Songs From Kadebostany» is a musical UFO that continues to increase the group’s popularity. Kadebostan, with his haughty look and dictatorial moustache explains: “I’ve always been an outsider in electronic music”. Before his concert at Le Romandie in Lausanne he tells me: “I like to describe myself as musically illiterate. I can’t read music at all. I’ve got some vague notions of harmony, but I stopped short when I realised that I was about to acquire the skills that would kill off the magic of the moment”.
Refusing all musical labels (techno, folklore, etc..), the National Fanfare of Kadebostany plays on the curiosity and mystery which surround its name and country. After having met with varied audiences from Holland, Germany and Mexico, the band continues along its virtual path. Their new opus has already gone into the best top ten albums on itunes Japan. Their video have reached more than 700’000 views on Youtube.  It gives you a good idea of the energy that this strange national band gives off. You can make them win the best Swiss Video clip  in a competition organized by M4Music and Mx3. The National Fanfare Kadebostany is playing worlwide, including Athens recently. It will also close the Caprices Festival in Crans-Montana on the 16th of March and will play at the Geneva Electron Festival  on the 31st. Be there!

This article was first published on swissvibes.org in french in May 2011. Translation: Beatrice Venturini

Samuel Blaser on records

Samuel Blaser "As The Sea"Samuel Blaser released his new CD, “As The Sea”, on HatHut records ont the 26th of February. You can listen to “As The Sea Part One” and download the full album on his bandcamp page.

Samuel Blaser with Paul Motian

Samuel Blaser with Paul Motian

Two years ago at Cully Jazz Festival, he was the opening act for Wayne Shorter. He played his cards magnificently well. With an original concert-concept, he gave a jazz interpretation to Baroque and Renaissance music. It was a première before the launch of his CD in New York. Since he had a plane to catch for New York at the crack of dawn, it’s via mail that he explained to us the why’s and wherefore’s of his project « Consort in Motion » with Paul Motian.

 ”I’ve always been influenced by baroque music. My professor at the Conservatory at La Chaux-de-Fonds, Pierre Henry, was an excellent teacher, but at that time I used to only listen with one ear because the only thing I could think about was playing jazz. Today I play jazz and I find myself immersed in classical music. For this record, I reworked a lot of Claudio Monteverdi’s material because he is an innovative person, the inventor of opera. It seemed important to me to set off from someone like him in order to build something new. I’ve also reworked some compositions by Marini and Frescobaldi.

 Each track was approached differently. Sometimes, as with the track that’s on the Swiss Vibes compilation, (« Lamento della Ninfa »), I kept the melody intact. In the original version, the melody is played by a soprano and 3 tenors, whereas in this case it’s played by piano. In other instances, I only took the beginning and end of a composition and played around with it. Each time I try to extract the original material and to simplify it.

Samuel Blaser_cover The record « Consort in Motion» was recorded in 5 hours in New York with Paul Motian. I wanted to work with him because he’s played with everyone and because his very particular cymbal sound suited the project. The other musicians are a mix of people I knew well and some who had previously played with Motian.

It was important to record the CD in these conditions. For the Cully concert, I played with a different bassist and drummer (Gérald Cleaver). We rehearsed for an hour the day before, that was enough for us because my music is largely improvised and we’re used to playing together. I was really proud to get up on stage at Cully Jazz with this music, improvised music of the day!”

 Samuel Blaser

PS. This article was first published on swissvibes.org in french in April 2011. Translation Beatrice Venturini.

Plaistow, video and interview…

Cyril Bondi

Cyril Bondi

Three questions to Cyril Bondi, drummer of Plaistow, a  band formed in 2007, currently kicking up a storm everywhere they play. Plaistow’s next album, “Citadelle”, will be released on Two Gentlemen Records in April.

Interview first published in french in May 2011. Translation: Beatrice Venturini. Photographer: Raphaelle Mueller

What does Plaistow mean?

Cyril Bondi : Plaistow means two things. Firstly, it’s a disused metro stop in London. Many of our compositions refer to the metro because we love everything that is underground. It’s another way of saying that we can always dig. Plaistow is also a track by Squarepusher. We later found out that it’s also a playground, which fits in nicely with the spirit of the band.

Why have you chosen such a classic format as the jazz trio?

Vincent Ruiz

Vincent Ruiz

Cyril Bondi: We have fun with it. We act as if we were a jazz trio but in fact we transcend this format by bringing to it a dub, punk or electro side. There has always been this desire to gather up extremes, to bring together all our basic different influences. Johann Bourquenez, the pianist, comes from electronic music. Raphaël Ortis, our former bassist, from metal. Vincent Ruiz, our new bas player, comes from jazz. As for me, they say I come from jazz, but I think I come more from improvised music. All three of us have strong personalities and the formula ‘piano-bass-drums’ is the most comfortable for us, it allows us the most freedom to play. We never play any of our tracks the same way twice.

You’re often labelled with the term ‘post-jazz’, does it suit you?

Cyril Bondi: This ‘post-jazz’ idea actually came from us; it’s handy because it doesn’t really mean anything and it allows us to go far and wide with it. In the same track there are moments where we try to just improvise together, others where we try to play the same thing over a long stretch, and others again where we slow things down to the max. And then we might decide to throw ourselves into pure noise…..


Johann Bourquenez

Johann Bourquenez

Rusconi versus la Fanfare Kadebostany

Rusconi Trio–©Niki CheungThe Band II (by Toci) low resAprès la grande opération pop des Swiss Music Awards, où Bastian Baker a remporté sans surprise la place de la meilleure performance de Suisse romande, place à un concours qui nous concerne plus, lancé par le festival M4Music en partenariat avec mx3 et les festivals du film de Soleure). celui du meilleur vidéo clip.

Parmi les 5 nominés, deux artistes Swiss Vibes entre lesquels notre cœur balance:

1) Les Suisses allemands de Rusconi proposent court métrage surréaliste pour un de leurs titres qui ne l’est pas moins “Alice in The Sky”, auquel le grand Fred Frith a prêté sa guitare.

2) La mystérieuse Fanfare Kadebostany dont seul le président, Guillaume Kadebostan, connaît l’origine exacte s’est lancée il y a quelques mois dans un clip en forme de parodie d’une parade militaire où danse classique percute hip hop et électro. Le titre s’appelle “Walking with the Ghosts” et la vidéos est un véritable carton sur Internet depuis sa parution.

Pour participer au vote du public, rendez-vous sur la page créée à cet effet par mx3 avant le 20 mars 2013. Les clips seront projetés et les prix remis lors de la journée d’ouverture du M4Music festival aux Docks de Lausanne, le 21 mars.

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.

%d bloggers like this: